ÉLECTIONS "FORALES" ET MUNICIPALES EN HEGO EUSKAL HERRIA: ANALYSE SUR L'INFLUENCE, QU’A EU L'APPEL À UTILISER L'EHNA POUR VOTER
ANALYSE GÉNÉRALE
Des MILLIERS de CITOYENS BASQUES ONT VOTÉ AVEC l'EHNA, COMME CITOYENS de PLEIN DROIT lors des élections "forales" et municipales tenues le 27 mai en Hego Euskal Herria.
Dans des centaines de tables électorales, mille de citoyens basques ils ont voté avec l'EHNA dans normalité absolue.
DAVANTAGE D'OBSTACLES QUE JAMAIS
Les citoyens qui avec l'EHNA ont été votés se sont trouvés face à davantage d'obstacles que jamais.
- Les personnes qui formaient les tables électorales et celles que se disposaient à voter avec l'EHNA se sont trouvés face à: des circulaires spéciales pour les présidents de table, des pressions et des menaces par les représentants du PP et du PSOE et l'ombre insistante et le harcèlement de la Garde Civile.
EXAMEN DES DONNÉES RÉUNIES
- Nous avons réuni les données de 123 villages et villes. Dans plus de 585 tables électorales les citoyens basques qui ont choisi d'être identifiés avec l'EHNA ont pu le faire sans aucun problème.
- Parmi 123 villages et villes, dans plus de 70 communes on a pu voter avec l'EHNA dans toutes les tables électorales.
GRAVES INCIDENTS ET INFRACTION DE DROITS
ANDONI TXASKO, porte-parole de l'Association Victimes du 3 mars, a aussi essayé de voter avec l'EHNA, mais le président de la table électorale lui a refusé son droit à se présenter comme citoyen basque.
A ANTSOAIN la Garde Civile a dénoncé devant l'Assemblée Électorale deux personnes pour avoir voté avec l'EHNA. Elle les a aussi dénoncés pour la pose des affiches dans lesquelles on demandait l'utilisation de l'EHNA.
A ALGORTA (Bizkaia) et AZPARRENA (Araba) étant donné les pressions incessantes et les menaces sur les présidents des tables électorales par les fondés de pouvoir et les vérificateurs du PNB, la majorité a choisi d'exiger le D.N.I. espagnol de ces citoyens basques qui se rendaient aux tables électorales et montraient l'EHNA.
A PASAIA ANTXO (Gipuzkoa), comme à des occasions précédentes, une cinquantaine de citoyens se sont réunis en répondant à l'appel de BAI EUSKAL HERRIARI. au moment où les gens se réunissait avec l'intention de prendre une photographie de famille avec l'EHNA en main, plusieurs dotations de l'Ertzaintza ont fait acte de présence et les ont dispersé. De même, l'Ertzaintza pris l’identité d’une personne.
A HERNANI (Gipuzkoa) tout comme en Pasaia, on s’était réunis en répondant à l'appel de BAI EUSKAL HERRIARI. Dans ce cas l'Ertzaintza n'a pas pu empêcher qu’une cinquantaine de citoyens prennent une photographie en revendiquant leur nationalité et s’en aillent ensuite - EHNA en main pour voter.
LES RESPONSABLES DE L'INFRACTION DE DROITS
- Les représentants du PP et le PSOE : Ils sont passés table après table en pressant et en menaçant les personnes qui formaient les tables électorales (principalement les présidents de table) pour qu'ils n'acceptent pas l'EHNA. Les principales menaces aux présidents ont été qu’ils auraient des amendes ou serainet arrétés et le résultat de la table serait contesté.
- L'Assemblée Électorale, en plus de publier les instructions officielles pour qu'on n'accepte pas l'EHNA, a envoyé des circulaires spéciales adressées aux présidents de table. Dans quelques collèges électoraux ils sont parvenus à accrocher sur la porte l'avertissement que l'EHNA ne serait pas accepté.
- Les représentants du PNV: Sauf dans les cas Algorta et d'Asparrena le changement d'activité de ses représentants a été remarquable. Encore ainsi vous avez en main les critères d'activité qu'ils ont utilisés. En ces derniers vous pouvez observer il est évident qu'ils lancent aux membres de la table électorale le devoir de préserver les droits qu'ont les citoyens basques. Et ils vont plus loin ils pensent que la bataille doit se trouver entre les membres de la table et les représentants du PP et le PSOE.
L'initiative populaire BAI EUSKAL HERRIARI dénonce toutes ces infractions de droits.
- Lors de ces élections TOUTES LES OPTIONS POLITIQUES n'ont pas été présentes puisque plus de trois cent listes et plates-formes électorales et plusieurs partis politiques ont été illégalisés. Nous croyons qu'il est très grave le fait qu'on ait fiché plus de 15.000 personnes et qu'on ait essayé de supprimer leurs droits civils et politiques.
- Lors de ces élections on n'a pas respecté le droit de prendre part EN ÉGALITÉ de CONDITIONS. Indépendamment duquel on n'a pas pu présenter toutes les options politiques, certaines ont dû prendre part dans des conditions très inégales, depuis le traitement des médias jusqu'à la confiscation de publicité et de votes de certaines options.
- L'IMPOSITION et la PRESSION ont été le ton général. À à ce qui est cité il faut précédemment y ajouter la négation de notre identité et de notre nationalité basque et l'imposition incessante de l'identité espagnole. Et pour cela ils ont utilisé les présidents des tables électorales comme têtes de Turc.
- Une fois de plus, le 27 mai nous subissons dans notre chair le CONFLIT POLITIQUE QUI VIT EUSKAL HERRIA. La négation d'Euskal Herria et les efforts incessants pour supprimer l'identité nationale des citoyens basques, augmente la nécessité de résoudre le conflit politique que vit Euskal Herria.
Pour terminer, nous voulons féliciter la citoyenneté basque pour l'effort et l'insistance qu’elle met pour que nous puissions faire des pas pratiques et réels vers une scène dans laquelle les citoyens basques nous puissions vivre de plein droit en tant que tels. Bien que les obstacles aient été plus grands qu'à d'autres occasions, EHNA en main nous continuons à pas fermes de construire un avenir meilleur pour Euskal Herria.
Euskal Herria, 30 mai 2007